Attention21 Avril 2009 | 26 Rabi` Al-Thani 1430

Vous êtes chaque jour de plus en plus nombreux à visiter le site et nous vous en remercions !

Nous avons changé de serveur ! Avec l’aide d’Allah.

C’est pourquoi, nous vous invitons à vous réinscrire de nouveau pour profiter pleinement des services que vous propose notre site et accéder aux nombreux cours de notre frère Abdelmalik Abou Adam – qu’Allah le préserve. Merci de votre compréhension. wa billahi a-tawfiq. (Cliquez ici)

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*Information du mois :

Le 18 & 19 Septembre 2010 | Après salat Al'Asr :

 A l'occasion de la venue en France de notre frère Abdelmalik Abu Adam Al-Firansi, qu'Allah le préserve ainsi que sa famile, l'Association Socio-Culturelle & Educative Musulmane de la Loire (ASCEM42) a le plaisir de vous  inviter à venir nombreux pour assister à ses cours dés le 18 & 19 Septembre prochains à la Mosquée Sunna de Romans-sur-Isère : 

 

Nous vous proposons deux cours insha Allah :

- Samedi 18 Septembre 2010

* Aprés salat Al-'Asr : " Les causes de la régression dans la religion "

Dimanche 19 Septembre 2010

* Aprés salat Al-'Asr : " La chasteté de la femme musulmane"

- Une salle est prévue pour les soeurs

 

Lieu des cours  :

Mosquée SUNNA | Association Culturelle Islamique de Romans et ses environs.
60 avenue des Maquis -  26100 - Romans sur Isère (pour voir sur le plan
cliquez ici)


D'autres conférences à venir insha Allah, notamment dans la ville de Saint-Etienne. Nous ne manquerons pas de vous en informer prochainement sur le site. Wa bi Allah At-tawfiq

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13 Septembre 2009 | 23 Ramadhan 1430

Le mois du ramadan :

" une opportunité pour le changement et la réforme "

 Voici la traduction d’une Khotba (sermon du vendredi) de Sheikh Salih Ibn Houmayd (qu’Allah le préserve) par le frère Abou Adam Abdelmalik Al-Firansi  (Arabe/français).

 

- Ramadan ou la réforme  (1ère partie)

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- Ramadan ou la réforme    (2ème partie)  

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Durée : 40 min : 05  | 29 min 38

Ahloul-hadithMosquée As-Sounnah

Durant le mois de Ramadhân les hassanettes sont multipliées et comme vous le savez tout ce que vous avancerez c'est pour vous même que vous l'avancez... 

Selon 'Othman Ibn 'Affân (qu'Allah soit satisfait de lui), le Prophète (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a dit : " Celui qui a construit sincèrement une mosquée pour ALLah, alors ALLah lui construit une maison au Paradis ". (Al-Boukhâri, Mouslim)

Selon Abou Hourayra (qu'Allah soit satisfait de lui), le Prophète (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a dit : " Ce que ALLah aime le mieux dans un pays ce sont ses mosquées et ce qu'il y déteste le plus ce sont ses marchés ". (Mouslim)

Abou Darda (qu'Allah soit satisfait de lui) rapporte que le messager d'ALLah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a dit : " La mosquée est la maison de chaque pieu. ALLah garanti a celui qui prend la mosquée pour demeure la sérénité, la miséricorde, et qu'il passera saint sur Le Pont se dirigeant vers l'agrément deALLah et le Paradis ". (At-Tabarâni, Al-Bazzâr. Authentifié par Al-Albâni)
 

Le Messager d’Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) nous a informé que " ...toute personne se réfugiera à l’ombre de son aumône au jour de la Résurrection quand le soleil sera rapproché des têtes en attendant qu’Allah juge les gens " (rapporté par Ahmad, 16882 et authentifié par Al-Albani dans Sahih al-Djami, 4510).

Ô mon frère ! Dépêches toi d'effectuer des aumônes, et veilles à ce qu’elles soient pérennes de sorte que tu puisses en profiter après ta mort.

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NOUVEAU : 27 Décembre 2008 | 29 Dhul-Hijjah 1429

futation d'une fatwa rendant licite l’association aux mécréants dans leurs célébrations

Bismi Allahi wa salatou wa salamou 'ala rassoulillah wa ba'd :

Il m'est parvenu la traduction d’une fatwa dont l’auteur n’est pas cité, uniquement le traducteur.

 

Ce qui va nous intéresser ici c’est le contenu de cette fatwa (avis de jurisprudence). Nous démontrerons, par l’aide d`Allah, de manière succincte sa nullité argumentative, sa contradiction avec les textes religieux et le consensus des Salafs (prédécesseurs) de cette communauté, fa billahi a-tawfiq :

 

Premièrement : Sa nullité argumentative

 

Les textes du coran et de la sunna qui ont été cités durant l'argumentation et qui reposent sur l'exposition de la justice et l'équité envers les musulmans et les non-musulmans, n'ont en réalité aucun rapport avec notre question qui est le statut de la participation du musulman à la célébration des fêtes des non-musulmans, que ce soit en leur adressant des félicitations (qui est une forme de participation) ou en y participant explicitement. Et ceci de deux aspects :

1. Tous les textes cités sont d’ordre général ('amoun) et ne représentent aucune argumentation à cette question qui elle, est spécifique (khaassoun). A aucun moment un texte parmi ceux cités ne traite de cette question particulière et ne constitue donc pas par conséquent une preuve de ce qui est avancé. Par Exemple :

L’auteur dit : " Les deux shaykh (Bukhari et Muslim) ont rapporté selon Asma, la fille de Abou Bakr qu'elle vint vers le Prophète (paix et bénédictions d'Allah sur lui) et lui dit : « O envoyé de Dieu, ma mère associatrice est venue me voir et elle entend garder ses liens de famille avec moi. Est-ce que je peux la revoir ? » Et le Prophète lui dit : soit bonne envers ta mère. » Il lui dit ceci alors que la mère d’Asma était polythéiste, alors qu’on sait que la position, vis à vis des "gens du Livre" (rappel : les juifs et les chrétiens) est beaucoup plus souple qu’avec les polythéistes et les impies… " Fin de citation.

Être bon envers sa mère non-musulmane comme cela a été également cité par le coran ("وَصَاحِبْهُمَا فِي الدُّنْيَا مَعْرُوفًا " – "sois d'une bonne compagnie envers eux") est une règle générale, alors que féliciter ou participer à leur fête est spécifique et donc ne peut constituer une preuve pour cette question.

 

2. L’interprétation de certains textes pour appuyer l'avis qui est défendu est erronée.

Exemple de cela :

L’auteur dit : " La permission de féliciter les non-musulmans durant leurs fêtes est d’autant plus confirmée que – comme le précise la question : le musulman peut-il adresser des messages de vœux aux non-musulmans à l'occasion de leurs fêtes religieuses ? Ils le font avec les musulmans à l’occasion des fêtes musulmanes. Et comme il nous a été demandé de récompenser une bonne action par une bonne action, de rendre le salut d’une façon plus courtoise ou, au minimum, rendre le salut… Dieu dit : « Lorsqu’on vous adresse un salut, rendez-le de façon plus courtoise ou tout au moins rendez-le ! Dieu vous demandera compte de tout. » Coran 4/86 " Fin de citation.

Ici, le verset cité concerne le salam (le salut musulman) uniquement, dont le terme arabe est le suivant : تَحِيَّةٍ et n`a aucune relation avec ce qui concerne la félicitation des non-musulmans durant leur fête.

- Ibn Kathir dans son tafsir cite : " Lorsque le musulman te passe le salam, alors rends-le lui d`une meilleure façon " (t2/p369)

- L’imam Tabari, imam des commentateurs du coran dit dans son tafsir : " Si on invoque pour vous longue vie, continuation et paix… (c.-à-d. le salam de l`islam). (t8/p586). Ensuite, Ibn Jarir (l’imam Tabari) après avoir rapporté les paroles des Salafs en ce qui concerne la différence entre la façon de répondre au salam d’un musulman et d`un mécréant dit : " La meilleure des deux interprétations est la suivante : cela est pour les gens de l`islam (le verset). Le sens est donc de rendre le salam au musulman lorsqu’il le lui donne, de meilleure façon ou de même, et ceci car les authentiques parmi les hadiths du prophète, prière et salut d`Allah sur lui, prouvent que le musulman doit rendre le salut de manière moindre au mécréant " (parmi les preuves hadith du salam rendu aux juifs cité dans la fatwa même)

- L’imam Qortoubi dit dans son tafsir : a-tahiya c’est le salam et son origine l’invocation par la (longue) vie" (t5/p297)

 

Deuxièmement : sa contradiction avec les textes religieux et le consensus des Salafs (prédécesseurs) de cette communauté

 

L’auteur dit : « Enfin, il ne faut pas oublier de rappeler que certains jurisconsultes musulmans comme ibn Taymiyya ou son élève ibn Al Qayyim ont des avis très durs concernant la célébration et la participation aux fêtes religieuses des polythéistes et des gens du Livre. » Fin de citation

 

Si seulement l’auteur avait pu faire preuve de justice et d’équité envers ces deux grands savants de l’Islam, chose dont il nous a tant exhortés à appliquer envers les non-musulmans en début de la fatwa. Accuser un savant de dureté, demande preuve et argumentation, le minimum d’équité est de revenir aux textes de ces savants et de démontrer la véracité de ses propos. Ici, c’est ce que nous allons faire en montrant au lecteur que la parole du savant Ibn Taymiya, qu’Allah le récompense et lui fasse miséricorde, sur cette question repose sur le Coran, la sunnah et le consensus des salafs : est-ce cela la dureté !!! Dans son livre iqtidaou a-siraatti al –moustaquime (p216 à 235) le cheikh de l’islam nous rapporte les preuves de l’interdiction de participer aux fêtes des mécréants et dans ce sens leur adresser des vœux ou les féliciter. En voici le résumé :

 

· Preuves du coran : le verset 72 de la sourate du discernement :

" وَالَّذِينَ لا يَشْهَدُونَ الزُّورَ وَإِذَا مَرُّوا بِاللَّغْوِ مَرُّوا كِرَامًا "

 

La première partie du verset est l’élément de preuve et qui est souvent traduit par : « Ceux qui ne font pas de faux témoignages ». Le cheikh va faire apparaitre une des explications des salafs de ce verset : « D'après Ad-Dahaak : « les fêtes des polythéistes » (c.-à-d. « ceux qui ne participent pas à leurs fêtes »). Cette interprétation est également celle, parmi les imams du tafsir, de : - Abdallah Ibn Abbass (voir tafsir al-Qortoubi – t13/p79) - Moudjahid - A-rabiibn Anass - Tawouss- Mohammed ibn sirine - Abou al-’aliya (voir tafsir Ibn Kathir – t6/p130) et d'autres.

 

· Preuves de la sunna :

 

Premier hadith : D’après Anas ibn Malik, qu’Allah l’agrée : « Le prophète, prière et salut d’Allah sur lui, lorsqu’il arriva à Médine, ils (les habitants de Médine) avaient deux jours où ils s’amusaient. Il dit alors : « quels sont ces deux jours ? » Ils dirent : « on s’y distrayait durant la période préislamique ». L’envoyé d’Allah dit alors : « Allah vous a remplacé ces deux jours par deux autres mieux qu’eux : le jour du sacrifice et le jour du fitr (fin du jeûne)". (Rapporté par Ahmed dans son mousnad et Abou Dawoud et a-nassai et authentifié par Albani).

L'aspect argumentatif : Le prophète, prière et salut d’Allah sur lui, n’a pas approuvé ces deux jours et n’a pas laissé les médinois se distraire comme ils avaient l’habitude de le faire. De plus, dans le hadith, il dit « a remplacé » ; le remplacement implique le délaissement de ce qui a été remplacé. Également : Ces deux jours ont disparu, car personne ensuite parmi les compagnons et ceux qui les suivirent ne les pratiquèrent ou les firent revivre, cela prouve bien qu’ils comprirent que cela était interdit en islam d’après la parole du prophète, prière et salut d’Allah sur lui.

 

Deuxième hadith : D’après Thabit Ibn Dahaak : « un homme a fait le vœu durant la vie du prophète, prière et salut d’Allah sur lui, d’égorger un chameau à Bouwana (lieu proche de Mekkah). Il vint au prophète et lui dit : « j’ai fait le vœu d’égorger un chameau à Bouwana », le prophète, prière et salut d’Allah sur lui, dit alors : « y avait-il (à cet endroit) une idole parmi les idoles de l’ignorance (période préislamique) qui y était adorée ? ». Ils répondirent : « non ». Il dit alors : « y célébraient-ils une de leurs fêtes ? » Ils dirent : « non ». Il dit ensuite : « alors accomplis ce vœu, car il n’y a pas d’accomplissement de vœu dans la désobéissance à Allah, et ni dans ce que le fils d’Adam ne possède pas ». (Rapporté par Abou Dawoud – hadith 3313 - et authentifié par Albani).

L'aspect argumentatif : Le prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a bien demandé si on célébrait en ce lieu une fête parmi les fêtes des mécréants, et après s’être assuré qu’il n’y en avait pas, il lui a permis d’accomplir son vœu. Ceci prouve dans le cas contraire que cela aurait été interdit conformément à sa parole : « pas d’accomplissement de vœu dans la désobéissance à Allah ». Si on ne peut égorger dans un endroit où par habitude il y a une célébration de mécréants alors que dire du fait d’y participer ?!

 

Troisième hadith : D’après ‘Aicha lorsque le prophète, prière et salut d’Allah sur lui, reprit Abou Bakr au moment ou il blâma deux servantes qui récitaient des chants durant la fête musulmane, Il, prière et salut d’Allah sur lui, dit « Abou Bakr ! Chaque peuple possède sa propre célébration, et ceci est notre fête » (rapporté par les deux cheikhs Boukhari et Mouslim).

L'aspect argumentatif : ici d’après la parole du prophète, prière et salut d’Allah sur lui, nous déduisons clairement que chaque peuple possède de manière exclusive une ou des fêtes, et donc cette exclusivité ne permet pas l’association (ceci est visible par l’emploi du lam comme dans le hadith qui, dans la langue arabe, nous donne cette précision linguistique). De plus, ici il y a une permission temporaire (roukhssa) pour les chants des servantes durant ce jour de fête, cela implique que cela ne peut être permis dans un autre temps ou occasion, donc encore moins dans les fêtes des mécréants.

 

· Consensus des Salafs :

Les juifs, les chrétiens et les mages vivaient dans les contrées musulmanes et célébraient leurs fêtes. Personne parmi les prédécesseurs n’a participé à leurs célébrations, et si cela n'avait pas été interdit religieusement, alors cette participation se serait souvent produite. Ensuite le cheikh a rapporté des paroles des Salafs concernant ce sujet et les paroles d’un nombre de jurisconsultes comme l’imam Ahmed et d'autres.

Ceci est un résumé de ce qu’a cité le cheikh de l'islam à propos de cette question importante, et de peur de rendre cette réfutation trop longue, nous aurions pu exposer toutes les autres argumentations apportées par le cheikh, qu’Allah lui fasse miséricorde. À titre de complément, un point fondamental est à rappeler ici et qui est de premier ordre quant à ce sujet : La législation religieuse et ceci de par les textes religieux et le consensus des savants a établi une base fondamentale : l’obligation de se différencier des mécréants et l’interdiction de leur ressembler : D’après Abou Sa’id : Le prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit : « Vous suivrez la voie de ceux qui vous ont précédé empan par empan et coudée par coudée, même s'ils entraient dans un trou de lézard, vous les suivrez ». – Ils dirent : « O Envoyé d'Allah, s'agit-il des juifs et des chrétiens ? ». – « Et alors, répliqua-t-il, de qui donc sinon ? ». (Rapporté par les deux Cheikhs).

Nous demandons à Allah Le Très Haut de nous montrer la vérité et de nous accorder de la suivre, comme nous lui demandons de nous donner clairvoyance sur l’égarement afin de nous en écarter, et notre dernière invocation : les louanges reviennent à Allah, Le Seigneur des mondes.

A lire aussi : http://www.islamhouse.com/p/190045

Ecrit par Abdelmalik Abou Adam le 28/12/1429 – Joubail – Arabie Saoudite -